<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Regards M&#xea;l&#xe9;s</title><link>http://regardsmeles.canalblog.com/</link><description>Ce blog nous permet de faire partager notre aventure de 7 mois en Amerique du sud.</description><language>fr</language><lastBuildDate>Mon, 16 Nov 2009 14:49:27 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>MALACAHUELLO</title><dc:creator>audrey dread</dc:creator><link>http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/27/8975492.html</link><category>Chili</category><comments>http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/27/8975492.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://regardsmeles.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8975492/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/27/8975492.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; La fin du p&#xe9;riple chilien nous la passerons au coeur de la r&#xe9;gion des volcans, avec notamment l&apos;ombre fumante du Laima qui &#xe9;tait en &#xe9;ruption quelques deux mois plus t&#xf4;t. Dans ce village perdu, nous partageons notre temps entre balades dans les alentours et repos au camping dont nous sommes les seuls occupants. Un s&#xe9;jour fort agr&#xe9;able pour clore deux mois et demi d&apos;aventure inoubliables. Nous y observons, &#xe0; la grande joie d&apos;Audrey, le sombre c&#xf4;ne volcanique du Laima crach&#xe9; des nuages sombres dans l&apos;azur bleu. Nous sommes adopt&#xe9; par un chiot affam&#xe9; que nous appellons Hambre et qui nous accompagnera toute une journ&#xe9;e. Sept heures de marche pour ce pauvre petit, bien trop pour ces petites pattes encore trop faible. Nous sommes opblig&#xe9; de le porter, il nous fait tellement piti&#xe9; que nous lui offrons ce soir-l&#xe0; une belle gamellle de croquette. Nous quittons ce merveilleux endroit avec peine. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/67/11/331951/24902830.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;201&quot; alt=&quot;4&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/67/11/331951/24902830_p.jpg&quot; width=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Route vers Valpo et la fin du voyage. Nous entrons dans notre derni&#xe8;re semaine le coeur gros mais heureux de notre formidable d&#xe9;couverte de ce continent merveilleux. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 27 Mar 2008 04:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>TEMUCO</title><dc:creator>audrey dread</dc:creator><link>http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/25/8975378.html</link><category>Chili</category><comments>http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/25/8975378.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://regardsmeles.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8975378/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/25/8975378.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Temuco, capitale de la r&#xe9;sistance mapuche, est une grosse bourgade entour&#xe9;e par les valcans. Apr&#xe9;s plus de deux mois et demi , nous retrouvons le confort d&apos;un lit!! Notre s&#xe9;jour ici sera consacr&#xe9; au repos avec cin&#xe9;ma et fl&#xe2;nerie dans le march&#xe9; artisanal. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; De l&#xe0; nous optons pour un minuscule village pour aller passer notre derni&#xe8;re semaine dans le sud avant de retourner &#xe0; Valpo. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 25 Mar 2008 04:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>BARILOCHE</title><dc:creator>audrey dread</dc:creator><link>http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/17/8941257.html</link><category>Argentine.</category><comments>http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/17/8941257.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://regardsmeles.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8941257/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/17/8941257.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Bariloche sera notre derni&#xe8;re &#xe9;tape en Argentine. C&#xe9;l&#xe8;bre pour son chocolat, c&apos;est sur les conseils avis&#xe9;s de Mat et Val que nous y allons pour notre dernier trek du voyage au sein du superbe parc Nahuel Huapi. Apr&#xe8;s s&apos;&#xea;tre repos&#xe9;s au camping du long trajet en bus depuis Ushuaia, nous nous lan&#xe7;ons dans ce qui s&apos;av&#xe8;rera la randonn&#xe9;e la plus difficile de ce voyage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Tout commence le mercredi 19 mars en milieu de matin&#xe9;e. Et pour tout dire, tout commence plut&#xf4;t mal. En effet le bus qui doit nous conduire &#xe0; Villa Catedral, d&#xe9;but du sentier, ne s&apos;arr&#xea;te pas malgr&#xe9; nos grands gestes. Le suivant sur ce trajet n&apos;est que deux heures plus tard! Nous sommes donc oblig&#xe9;s de gagner le centre de Bariloche pour prendre un autre bus vers notre destination. De l&#xe0;, nous comptons prendre un t&#xe9;l&#xe9;si&#xe8;ge jusqu&apos;au sommet des pistes de ski et partir de l&#xe0; pour suivre les cr&#xea;tes. Deuxi&#xe8;me faux d&#xe9;part, le vent a interrompu le fonctionnement des remont&#xe9;es m&#xe9;caniques jusqu&apos;au lendemain. Nous nous demandons si nous y allons arriver. Nous voil&#xe0; oblig&#xe9;s de nous lancer sur le circuit alternatif pour rallier le refuge Frey soit 700 m&#xe8;tres de d&#xe9;nivel&#xe9; en plus &#xe0; r&#xe9;aliser &#xe0; pied. Le soleil est d&#xe9;j&#xe0; bien haut quand nous faisons nos premiers pas sur un sentier poussi&#xe9;reux s&apos;&#xe9;levant l&#xe9;g&#xe8;rement en suivant les rives d&apos;un lac. Le chemin bifurque ensuite sur la droite pour grimper dans une &#xe9;paisse for&#xea;t suivant le torrent Van Titter. La marche ralentit et c&apos;est le souffle court et d&apos;un pas lourd que nous gravissons la mont&#xe9;e jusqu&apos;au refuge, dans les pierres et les arbustes qui ont remplac&#xe9; les arbres avec l&apos;altitude. Nous sommes soulag&#xe9;s d&apos;arriver au camping au bord du lac Tonchek.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/24/83/331951/24792873.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;201&quot; alt=&quot;8&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/24/83/331951/24792873_p.jpg&quot; width=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Le jour suivant, nous allons r&#xe9;aliser que cette petite balade dans les montagnes de pierres rouges et de pics d&#xe9;coup&#xe9;s n&apos;allait pas &#xea;tre de tout repos. Apr&#xe8;s quelques minutes sur les rives du lac, nous regardons avec anxi&#xe9;t&#xe9; la muraille qui bouche le plateau face &#xe0; nous. Les marques rouges que nous suivons disparaissent dans un immense pierr&#xe9; fortement inclin&#xe9;. Et c&apos;est parti pour un fatiguant crapahutage dans les rochers, minuscules lacets dans la pente, m&#xe8;tres par m&#xe8;tres pour attendre un second plateau au milieu duquel se trouve la laguna Schmoll. Nous soufflons un peu sur ce plateau bord&#xe9; par le Cordon Catedral et le pic Punta Princesa. Je l&#xe8;ve ensuite la t&#xea;te pour rep&#xe9;rer les marques rouges et je constate que nous ne sommes pas au bout de nos peines, il nous reste une seconde barre rocheuse &#xe0; gravir et c&apos;est reparti dans la pente avec un ou deux passage o&#xf9; il faut mettre les mains pour pouvoir se hisser et nous atteignons tremp&#xe9;s de sueur la cancha (terrain) de football, un replat encastr&#xe9; dans des montagnes de pierre, tribunes naturelles. Nous traversons ce terrain de foot de pierres pour atteindre le bord du ravin. Les sommets sont dans les nuages et les incroyables tours orang&#xe9;es du cerro Catedral restent cach&#xe9;es mais la vue sur la vall&#xe9;e et le lac Nahuel Huapi est &#xe0; couper le souffle, tout comme la descente dans les pierres qui nous attend! Le genre de descente qui, une fois que tu es parvenu en bas et que tu te retourne, tu te dis qu&apos;il est absolument impossible de descendre ou de monter par l&#xe0;. Nous atteignons donc les genoux en compote et les tremblantes l&apos;immense vall&#xe9;e mar&#xe9;cageuse qu&apos;il nous faut maintenant traverser, un coup dans la boue, un coup sous les lenguas. Apr&#xe8;s une petite demi-heure de plat, le sentier recommence &#xe0; s&apos;&#xe9;lever dans la for&#xea;t tout d&apos;abord puis dans la pierre. Parvenu au sommet, nous pensons en avoir termin&#xe9; avec les ascension pour la journ&#xe9;e. Mais au grand d&#xe9;sespoir de mollets fatigu&#xe9;s, il nous reste encore un col &#xe0; franchir. Nous repartons dans la pente. Nos deviennent de plus en plus lourd et le rythme ralentit. Nous finissons par en venir &#xe0; bout, essouffl&#xe9;s et fatigu&#xe9;s. Nouvelle vue impressionnante sur une vall&#xe9;e magnifique. Nous sommes proche de 2000 m&#xe8;tres d&apos;altitude et le vent fouette nos visages tremp&#xe9;s de sueur. En contrebas, nous apercevons le refuge au bord du lago Jakob. Il nous faut &#xe0; nouveau nous concentrer pour une incroyable descente jusqu&apos;au creux de la vall&#xe9;e. De l&#xe0; nous parvenons avec soulagement au refuge o&#xf9; nous sommes chaleureusement accueillis. Ce soir l&#xe0;, fatigu&#xe9;s, nous nous couchons t&#xf4;t en pr&#xe9;vision de la dur journ&#xe9;e qui nous attend le lendemain.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/61/52/331951/24792959.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;301&quot; alt=&quot;7&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/61/52/331951/24792959_p.jpg&quot; width=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Le chemin qui rallie le refuge Jakob &#xe0; la laguna Negra, notre prochaine &#xe9;tape, est particuli&#xe8;rement compliqu&#xe9; avec une chemin&#xe9;e de 50 m&#xe8;tres de haut et la mont&#xe9;e au cerro Navidad &#xe0; 2100 m&#xe8;tres. Pour pimenter le tout il n&apos;est pas officiellement balis&#xe9; mais nous rendront vite compte qu&apos;il y r&#xe9;guli&#xe8;rement des cairns. Cette matin&#xe9;e-l&#xe0;, nous sommes contraint de patienter au refuge en jouant au cartes, attendre que le temps se d&#xe9;gage sur les sommets. En effet le responsable du refuge qui conna&#xee;t bien le sentier, nous d&#xe9;conseille de partir tant que les sommets sont dans les nuages c&apos;est un facteur de risque suppl&#xe9;mentaire. Nous patientons donc jusqu&apos;&#xe0; midi et partons en compagnie de trois argentins. Nous sommes donc cinq &#xe0; nous lancer &#xe0; l&apos;assaut de la journ&#xe9;e de randonn&#xe9;e la plus difficile du voyage. Premi&#xe8;re difficult&#xe9;, la chemin&#xe9;e. Ce mur de pierres quasiment vertical, au dessus de la laguna Los tempanos, fut particuli&#xe8;rement &#xe9;prouvant. Luttant contre le vertige, nous progressons lentement, jouant des pieds et des mains avec force pour gravir la pente. Une fois au sommet, la vue est superbe. Nous r&#xe9;alisons l&apos;incroyable ascension que nous venons de faire, &#xe0; couper le souffle. Nous reprenons nos esprit et notre souffle. Nous repartons toujours en s&apos;&#xe9;levant pour franchir un col et longer une paroi dans un &#xe9;boulis dont les pierres sont instables nous faisons ralentir la cadence. Une fois cette obstacle traverser nous commen&#xe7;ons &#xe0; gravir l&apos;ar&#xea;te du cerro Navidad dont nous atteignons rapidement le sommet. Nous profitons d&apos;une vue magnifique sur le Tronador, 3404 m&#xe8;tres de pierres de neiges et de glaces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Apr&#xe8;s une br&#xe8;ve halte au sommet, nous nous lancons dans l&apos;&#xe9;prouvante descente vers la vall&#xe9;e. Tout d&apos;abord glissade sur les graviers puis sur la glace d&apos;un neve. Nous atteignons sans diffuclt&#xe9; le bas de la pente, le regard fix&#xe9; sur la montagne qui nous fait face et les &amp;quot;caracoles&amp;quot; (escargots), une succession de lacets gravissant son versant pour nous conduire au lago negro et au prochain refuge. Nous traversons une superbe vall&#xe9;e mais quelque peu boueeuse. Nous suivons un torrent, le traversant &#xe0; mainte reprise avant d&apos;atteindre le pied des lacets. Ultime effort jusqu&apos;au lac que nous atteignons &#xe9;puis&#xe9;s par plus de six heures de marche mais content de nous. Les trois argentins que nous avions distanc&#xe9;s dans la descente finnissent par eux aussi atteindre le refuge, les visages marqu&#xe9;s par l&apos;effort, une bonne heure apr&#xe8;s nous.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/43/90/331951/24858921.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;201&quot; alt=&quot;2&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/43/90/331951/24858921_p.jpg&quot; width=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Le lendemain, nous voulons faire deux &#xe9;tape pour rallier Bariloche le soir m&#xea;me. Apr&#xe8;s une demi-heure de marche pour contourner le lago Negro, le sentier s&apos;&#xe9;l&#xe8;ve &#xe0; nouveau &#xe0; l&apos;assaut d&apos;un &#xe9;ni&#xe8;me col. Le paysage est toujours grandiose: des montagnes de pierre rouges au sommet d&#xe9;coup&#xe9;, chemin&#xe9;es naturelles d&apos;usine monolithique, la silouhette blanches des Andes, des for&#xea;ts de lenguas descendant jusqu&apos;au creux de la vall&#xe9;e verdoyantes. On en prend plein les yeux, essayant d&apos;oublier nos mollets douloureux et notre dos supportant de moins en moins le sac. Apr&#xe9;s avoir traversre un nouvel &#xe9;boulis, de rocher en rocher jusqu&apos;au second col du jour, nous redescendons dans une nouvelle vall&#xe9;e humide avant d&apos;atteindre l&apos;ultime difficult&#xe9; de la randonn&#xe9;e, l&apos;effroyable ascension du pic Tourista. Un d&#xe9;nivel&#xe9; impressionnant;, des pierres ponctu&#xe9;s de marques rouges, c&apos;est bien par l&#xe0; qu&apos;il nous faut gravir ce mur! Nous nous lancons donc pour une derni&#xe8;re heure dans les lacets le regard fix&#xe9; l&#xe0; haut, ultime effort. Au sommet la vue est &#xe0; nouveau superbe, toujours l&apos;impressionnant Tronador et l&apos;Osorno derri&#xe8;re lequel nous distinguons le c&#xf4;ne du Villarica. Derri&#xe8;re nous la lac Nahuel Huapi s&apos;&#xe9;tend &#xe0; perte de vue. De l&#xe0;, longue, tr&#xe8;s longue descente jusqu&apos;au puente Lopez o&#xf9; nous retrouvons le bitume et un bus qui nous ram&#xe8;ne au camping.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Apr&#xe8;s avoir fait les magasins pour d&#xe9;nicher quelques souvenirs, apr&#xe8;s avoir perdu et retrouv&#xe9; le cam&#xe9;scope et discut&#xe9; avec un sympathique fran&#xe7;ais, nous retrouvons &#xe0; la gare routi&#xe8;re, attendant un bus pour Temuco via Osorno au Chili. Cela fait maintenant une bonne demi-heure que nous patientons. Le bus a d&#xe9;j&#xe0; un quart d&apos;heure de retard. Nous comblons le temps en discutant avec un chilien et un hollandais qui attendent eux aussi le bus pour Osorno. Apr&#xe8;s trois quart d&apos;heure, nous commencons &#xe0; nous inqui&#xe9;ter, jamais nous n&apos;aurons la correspondance pour Temuco. Je pars donc pour me renseigner et rapporte la mauvaise nouvelle aux autres. Le bus a une vitre de cass&#xe9;e, il ne partira qu&apos;&#xe0; midi donc adieu la correspondance. Heureusement le chilien nous propose de le suivre, il va prendre un taxi jusqu&apos;&#xe0; Osorno pour ne pas rater sa correspondance. 150dollars!!! De toute mani&#xe8;re, nous dit-il, je le prends donc &#xe0; vous de voir. Et nous voil&#xe0; donc partis en compagnie de Ramon dans un confortable taxi, 300 kilom&#xe8;tres, travers&#xe9;e de la fronti&#xe8;re pour un retour au Chli en grande pompe! Pendant le trajet nous faisons connaisance avec Ramon, un ancien militaire m&#xe9;decin reconvertit dans la s&#xe9;curit&#xe9; en Irak. Personnage athypique mais des plus sympathique. Il nous aidera &#xe0; trouver un h&#xf4;tel &#xe0; notre arriv&#xe9;e &#xe0; Temuco. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 17 Mar 2008 04:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>USHUAIA</title><dc:creator>audrey dread</dc:creator><link>http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/09/8673619.html</link><category>Argentine.</category><comments>http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/09/8673619.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://regardsmeles.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8673619/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/09/8673619.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Sit&#xf4;t mont&#xe9;s dans le bus pour Ushuaia, nous sombrons dans un profond sommeil pour r&#xe9;cup&#xe9;rer de la courte nuit pr&#xe9;c&#xe9;dente. Nous sommes r&#xe9;veill&#xe9;s &#xe0; l&apos;embarcad&#xe8;re pour traverser le d&#xe9;troit de Magellan en direction de la terre de feu. La rapide travers&#xe9;e &#xe0; bord du ferry est accompagn&#xe9;e par le ballet de deux petits dauphins noirs et blancs s&apos;amusant dans les vagues form&#xe9;es par le passage du bateau. Apr&#xe8;s cette petit demi-heure les cheveux dans le vent sous le ciel gris&#xe2;tre des terres sauvages de la r&#xe9;gion de Magellanes. Nous regagnons nos si&#xe8;ge dans le bus qui repart pour rallier les deux postes fronti&#xe8;res avant d&apos;atteindre Ushuaia. Chaque fois que j&apos;entrouvre les yeux durant le voyage s&apos;offre &#xe0; mon regard une pampa jaun&#xe2;tre &#xe0; perte de vue que se partage les guanacos et les troupeaux de moutons. Une terre d&#xe9;sol&#xe9;e au confins du continent, d&#xe9;sert poussi&#xe9;reux travers&#xe9;e par une route de gravier qui a engendr&#xe9; tant de r&#xe9;cits aventureux, fait basculer tant de destin et suscit&#xe9; tant de convoitise. Nous traversons une nouvelles fois la fronti&#xe8;re Chili- Argentine pour longer la c&#xf4;te atlantique jusqu&apos;&#xe0; la cordill&#xe8;re des Andes qui prend fin ici, &amp;quot;au bout du monde&amp;quot;. Apr&#xe8;s avoir travers&#xe9;s cet ultime obstacle, nous atteignons le l&#xe9;gendaire port d&apos;Ushuaia. A qui s&apos;attendrait d&#xe9;barquer dans un village authentique, &#xe0; l&apos;athmosph&#xe8;re portuaire et &#xe0; la duret&#xe9; du &#xe0; la rigueur du climat serait fortement d&#xe9;&#xe7;u. Ushuaia est une ville de 60 000 habitants transform&#xe9;e en grosse bourgade avec son casino, sa rue commer&#xe7;ante aux multiples magasins de luxe et son a&#xe9;roport international. Je ne sait pas si Nicolas Hulot et son &#xe9;mission y sont pour quelques choses mais l&apos;importante publicit&#xe9; pr&#xe9;sentant Ushuaia comme la ville la plus au sud du monde, &amp;quot;al final del mundo&amp;quot;, a fonctionn&#xe9; &#xe0; merveille provoquant l&apos;essor de cette ville qui, il y a &#xe0; peine plus de vingt ans, ne compter que quelques 5000 &#xe2;mes. Nous optons pour le camping le plus proche du centre a pied d&apos;une piste de ski. Nous avons l&apos;heureuse surprise de retrouver nos amis Mat et Val avec lesquels nous pr&#xe9;voyant un ultime asado d&apos;adieu. Notre projet est malheureusement compromis par la pluie et c&apos;est donc autour du r&#xe9;chaud que nous passons cette derni&#xe8;re soir&#xe9;e ensemble.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/23/73/331951/24141325.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;301&quot; alt=&quot;Imagen17&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/23/73/331951/24141325_p.jpg&quot; width=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Le lendemain nous partons en d&#xe9;but d&apos;apr&#xe8;s-midi pour une randonn&#xe9;e de trois jours dans la montagne dominant Ushuaia. Nous entamons cette derni&#xe8;re apr&#xe8;s plus d&apos;une demi-heure &#xe0; recherche le point de d&#xe9;part. Cette superbe ballade sera marqu&#xe9;e par le froid et la neige. En effet le second jour de marche, en tout d&#xe9;but d&apos;apr&#xe8;s-midi, se met a tomb&#xe9; quelques gouttes de pluie du ciel gris p&#xe2;le. Aussit&#xf4;t le temps se rafra&#xee;chit s&#xe9;rieusement et la pluie se transforme en flocons de neige sous laquelle nous allons marcher toute la journ&#xe9;e, camitoufl&#xe9;s dans nos blousons, jusqu&apos;&#xe0; la laguna Caminante, petit lac cern&#xe9; par les sommets enneig&#xe9;s. La neige nous accompagnera jusqu&apos;au repas avec seulement une acalmie durant laquelle nous effectuaons un petit tour dans les alentours, prenant un peu de hauteur pour admirer le paysage, avant de regagner la tente pour un rapide repas avant de nous refugier dans la tente pour nous prot&#xe9;ger du froid. Le dernier jour plus ensoleill&#xe9;, nous offrira de superbe vue sur une vall&#xe9;e, sommet de pierre grises et marrons, puis une mousse vert clair et enfin les arbres verts fonc&#xe9;s aux creux de cette cuvette prononc&#xe9;e au milieu de laquelle serpente une petite rivi&#xe8;re. Nous regagnons Ushuaia apr&#xe8;s une longue journ&#xe9;e de marche.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/26/51/331951/24141397.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;201&quot; alt=&quot;Imagen11&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/26/51/331951/24141397_p.jpg&quot; width=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/23/73/331951/24141325.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Avant de quitter Ushuaia, nous nous offrons une derni&#xe8;re vir&#xe9;e vers la laguna Esmeralda et le glacier Albinos sur lequel nous ferons nos premiers pas sur la glace, quelques dizaines m&#xe8;tres, sous le regard courrouc&#xe9; d&apos;Audrey. Encore des paysages magnifiques de glace, de pierres, d&apos;eau bleue laiteuse et de vall&#xe9;e verdoyante. Retour au camping pour un dernier asado avant un d&#xe9;part fort matinal, bus &#xe0; 5h30 pour Rio Gallegos. Nous voulons gagner Bariloche, dans la r&#xe9;gion des lacs argentine. Long voyage en bus au total deux jours pour enfin arriver Bariloche.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 09 Mar 2008 03:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>AU FEU!</title><dc:creator>audrey dread</dc:creator><link>http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/08/8673317.html</link><category>Anecdotes</category><comments>http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/08/8673317.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://regardsmeles.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8673317/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://regardsmeles.canalblog.com/archives/2008/03/08/8673317.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; La soir&#xe9;e barbecue s&apos;est d&#xe9;roul&#xe9; &#xe0; merveille. Petit &#xe0; petit les convives repus ont quitt&#xe9;s la table pour regagner leur lit. Malgr&#xe9; l&apos;heure avanc&#xe9;e, un petit groupe s&apos;est form&#xe9; autour du feu dont les flammes commencent &#xe0; vaciller. Les visages faiblement &#xe9;clair&#xe9;s, l&apos;atmosph&#xe8;re se refroidie petit &#xe0; petit. Un hojmme entre dans la petite pi&#xe8;ce avec une bouteille blanche dans la main. Une larme de combustible pour ranimer le feu. Un geste mainte fois r&#xe9;p&#xe9;t&#xe9; dont on sous estime le danger. Un retour de flamme et la bouteille est jet&#xe9;e, d&apos;un muovement de r&#xe9;action de d&#xe9;fense. Le liquide se r&#xe9;pand dans les airs et atteind l&apos;un des convives qui, lanc&#xe9; dans une intense discussion avec le rasta lui faisant face, est inconscient de ce qui se passe dans son dos. La personne s&apos;enflamme sous les yeux &#xe9;bahis de l&apos;assembl&#xe9;e. Le tout en une seconde. R&#xe9;action violente de panique. Il se l&#xe8;ve d&apos;un bon et se jette sur le canap&#xe9; derri&#xe8;re lui. Ses cris r&#xe9;sonnent dans la pi&#xe8;ce. Les autres se pr&#xe9;cipitent sur lui, tapant sans succ&#xe9;s sur les flammes br&#xfb;lant la jambe guauche et la main guauche. &amp;quot;De l&apos;eau&amp;quot; La personne responsable du geste malencontreux finit par se jeter sur les flammes qui s&apos;&#xe9;touffent sous son corps. Une minute de panique pour une jambe &#xe0; vif, la peua fondue par la chaleur. Une petite vir&#xe9;e &#xe0; l&apos;h&#xf4;pital pour de la cr&#xe8;me et des bandages. Au final plus de peur que de mal mais la personne br&#xfb;l&#xe9;e s&apos;en souviendra. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 08 Mar 2008 03:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>